Hockey – La place de la femme dans le monde du hockey – Les compagnes des joueurs

Lorsqu’on pense à un sport, nous pensons directement aux pratiquant(e)s de ce dernier, et peu aux conjoint(e)s accompagnant la personne dans son activité. C’est pourquoi nous avons dédié une partie aux compagnes des joueurs : certaines d’entre elles ont accepté de nous raconter comment elles vivent leur vie de couple avec un conjoint étant hockeyeur.

La première se nomme Gwenola Personne. La kinésithérapeute de 43 ans est la conjointe d’un joueur des Jokers de Cergy (D1) : Frédéric Hostein, qui a d’ailleurs rejoint Cergy par amour pour sa bien-aimée, puisque cette dernière est joueuse dans le club du Val d’Oise : « C’est lui qui a rejoint mon club. Sinon, je crois que j’aurais rejoint le sien, mais à condition d’avoir de bonnes conditions d’entraînement pour moi. » Pour la kinésithérapeute du club ; « devoir se séparer de Frédéric (Hostein, NDLR) pendant quelques jours le temps des déplacements, ce n’est pas un souci car cela fait partie du sport ». Selon Gwenola, les femmes n’arrivent pas forcément à se faire une place  dans le monde du hockey car « pour les gens, le hockey est avant tout un sport masculin, pour et pratiqué par les hommes ».

France Hockey

Gwenola Personne et Frédéric Hostein.

 

Laura Waibel a aussi connu la vie de compagne de joueur, puisqu’elle est en couple avec Nathan Grabherr, qui a joué à Strasbourg (Synerglace Ligue Magnus et D2). Avant de rencontrer son jeune hockeyeur, Laura connaissait déjà ce sport « J’ai vu mon premier match de hockey sur glace à l’âge de 3 ans. Mon père (Roland, NDLR), était hockeyeur également, et pour le même club, il y a une trentaine d’années. » Le fait d’être avec son compagnon ne lui a donc rien apporté de plus en ce qui concerne la connaissance de cette discipline, si ce n’est de mieux comprendre le ressenti des joueurs, les véritables fautes d’arbitrage… Cela lui a donc permis de pouvoir faire la différence entre des petits coups qui ne méritent pas une sanction, et inversement. La jeune étudiante de 21 ans nous décrit sa vie de couple avec un hockeyeur, qui pratiquait ce sport à haut niveau : « La vie de couple est compliquée, car oui il y a des déplacements, mais ce n’est pas réellement ce qu’il y a de pire… Les entraînements et la vie du club s’imposent dans la vie à deux : les dimanches, Nathan (Grabherr, NDLR) se levait à sept heures du matin pour aller s’entraîner avec toute l’équipe à la patinoire et ce dès huit heures et demi, tous les dimanches matin. Tu ne peux donc rien organiser, surtout le soir, et pour cause : l’entraînement. Ensuite, tes vendredis soir et samedis soir ne sont pas disponibles non plus car il y a match. Quand il jouait encore en Synerglace Ligue Magnus et en division 2, on se voyait juste le mercredi soir, car c’était le seul jour où il n’y avait pas d’entraînement. Quand il cumulait Elite, D2 et U20, on ne se voyait presque pas, sauf le midi. Après en étant avec lui, je savais à quoi m’attendre, mais je ne pensais pas que quelquefois, cela aurait pu autant impacter notre vie de couple. Généralement, nous pensons systématiquement aux déplacements, mais quand les matches se jouaient à domicile, c’était également compliqué puisqu’il fallait qu’il se repose obligatoirement avant les matches. » Du fait que Nathan Grabherr ait fait toute sa carrière à Strasbourg, cela n’imposait pas à Laura de déplacements particuliers. Mais l’attaquant de 21 ans aurait pu avoir une opportunité pour jouer en D1. Sa compagne nous précise que « Si il avait pu jouer dans un autre club, je l’aurais rejoint pendant mes vacances, et lui pendant la trêve, car étant étudiante, il m’est impossible de le suivre. » Si son conjoint avait eu la possibilité de jouer à l’étranger, Laura aurait demandé à faire une année ERASMUS (European Region Action Scheme for the Mobility of University Students) programme d’échange d’étudiants et d’enseignants entre les universités et les grandes écoles Européennes) pour partir avec lui et faire ses études sur une durée d’un an dans le pays en question. » Je l’aurais accompagné pendant un an, sûr. Pour le reste je ne sais pas, cela se serait fait en fonction de mes études. » Laura nous fait part de son sentiment en tant que compagne d’hockeyeur : « En étant copine de joueur, on nous impose directement cette étiquette : tu n’es plus la supportrice du club ou celle qui s’occupe de l’animation lors des pauses entre chaque tiers, mais tu es la copine de tel joueur. Et je dois dire que c’est un peu énervant car on te reconnaît que par cette fonction, et non par les autres. » Pour la jeune Strasbourgeoise, la femme prend de plus en plus de place dans le monde du hockey sur glace : « Dans le hockey, il y a de plus en plus d’arbitres qui sont des femmes, même plus que dans le football, et le nombre de joueuses augmente chaque année ! On médiatise de plus en plus les femmes, certes ce n’est pas encore la même médiatisation que celle des hommes mais le hockey est un sport où l’évolution me semble être la plus rapide ». Si les jeunes tourtereaux ont un enfant, ils n’aimeraient pas que ce dernier fasse du hockey : « C’est un sacrifice pour les parents, qui du coup passent leur week-end à la patinoire, mais aussi qui doivent les emmener en déplacements… C’est vraiment vivre autour du hockey sur glace, pour le hockey sur glace, et peut-être que cela serait de trop, justement. »

Nathan Grabherr et Laura Waibel.

Béa Jurik connaît également la vie de couple avec un hockeyeur qui joue dans l’Elite du hockey français. Elle est mariée à Milan Jurik, qui joue actuellement dans l’équipe des Scorpions de Mulhouse Team Synerglace. La doctorante contractuelle chargée de l’enseignement à l’Université de Strasbourg connaissait déjà ce sport, car son père était aussi hockeyeur : « Depuis toute petite je venais à la patinoire de Zvolen (Slovaquie) », où elle a d’ailleurs fait la connaissance de son mari, quelques années plus tard. Béa a toujours été plongée dans l’univers de ce sport : « Je connaissais bien le hockey, ses règles de jeu… J’ai toujours suivi l’Extraliga slovaque, et ce en supportant l’équipe de ma ville natale, le HKM Zvolen, mais aussi les championnats du Monde. » Tout comme Laura Waibel, le fait d’être compagne d’hockeyeur lui a permis de réaliser ce qui se passe « à l’intérieur » d’une équipe, comme notamment les relations entre les joueurs, mais aussi celles avec le coach et aussi de réaliser ce qui se passe « à l’intérieur » de chaque joueur, comme le stress, les états d’âme ou encore les règles de vie. Pour la famille Jurik, il n’y a pas d’emplois du temps fixe : « Je me suis habituée aux absences à répétition, mais ce mode de vie reste très spécial et assez compliqué à gérer. Par exemple, il faut toujours consulter l’emploi du temps sportif, qui comprend matches à domicile, déplacements et entraînements, car cela change d’une semaine à l’autre, et il faut organiser la vie de famille. A cela s’ajoute les actions avec les supporteurs ou encore les sponsors. De plus, lors des matches à domicile, il faut que Milan ait un régime spécial. Il faut jongler entre deux emplois du temps, ce qui est très difficile également car l’auxiliaire parentale de notre fils, son école, les activités… ils travaillent aux heures irrégulières et tardives, ils ne sont pas disponibles le week-end, c’est plus dur de pouvoir s’organiser qu’avec quelqu’un qui a des horaires fixes et quotidiennes, du lundi au vendredi. » Béa et Milan n’ont connu que Mulhouse comme club en commun. La jeune slovaque de 28 ans continue en disant qu’avant d’arriver en Alsace, nous avons vécu pendant plus de 2 ans à distance car à l’époque, je terminais mes études en France et lui jouait en Slovaquie, dans notre ville natale ». Béa nous dit aussi que « Milan est trop vieux pour partir jouer à l’étranger, selon moi. Et puis, nous aimons la France. Personnellement je ne veux pas vivre ailleurs, ni même retourner en Slovaquie, ni tenter un nouveau pays, donc la question de partir ailleurs ne se pose pas. Le changement de ville reste toutefois possible, mais seulement au cas où le club veuille se séparer de lui (Milan Jurik, NDLR), car sinon nous restons ici « à tout prix ». Je l’accompagnerais bien-sûr, si je peux aussi exercer mon activité professionnelle dans la ville en question. » Pour Béa et Milan, c’est le joueur qui a suivi sa compagne : « Quand Milan a joué au Canada, nous n’étions pas encore ensemble à ce moment-là. Ensuite, il est retourné en Slovaquie, qui est aussi mon pays d’origine. Lui m’a suivi dans un pays étranger, et s’y est intégré. » Lorsqu’on demande à Béa si elle aimerait que son fils pratique le hockey, elle répond avec une touche d’humour « Ai-je le choix ? » (rires). » Concernant la place de la femme dans le monde du hockey et en tant que compagne de joueur, le point de vue de Béa rejoint celui de Laura : « Je vais probablement être un peu trop dure, surtout si je réponds en tant que « compagne de joueur ». Je tiens toutefois à préciser que je respecte et j’admire les joueuses, car je serais incapable de pratiquer ce sport. Concernant plus précisément les compagnes des joueurs, elles sont souvent réduites à moins que rien, avec ou sans leur consentement. Il y a toujours des préjugés : une femme de hockeyeur ne travaille pas, elle reste à la maison et elle s’occupe du « grand bébé » car il a besoin de se nourrir et il est incapable de laver ses vêtements seul. Souvent, ce cliché représente malheureusement la réalité. Je trouve cela triste et bête. Je trouve que chaque femme devrait avoir sa vie personnelle en fréquentant par exemple d’autres personnes que les femmes de joueurs, mais aussi avoir une activité professionnelle, pour ne pas être simplement réduite à la vie dans l’ombre de son compagnon, avoir quelque chose de propre. Je connais beaucoup de filles qui vivent comme cela, elles attendent patiemment que leur compagnon rentre après l’entraînement pour lui faire à manger. Les femmes de joueurs qui travaillent restent une rare exception. Malheureusement, cette vie convient à de nombreuses filles momentanément, de pouvoir se montrer tout en allant aux matches, mais après, une fois la carrière terminée, cela fait éclater le couple. »

Béa et Milan Jurik, accompagnés de leur fils Matei.

Amandine Féron, quant à elle, ne connaissait pas le hockey avant d’être en couple avec Anthony Rech, qui jouera pour une seconde saison à Schwenningen (Allemagne). C’est en suivant le jeune homme de 25 ans qu’Amandine a compris le hockey et ses règles. La séparation est compliquée, surtout pour leur enfant : « Le fait qu’Anthony soit amener à partir plusieurs jours est parfois difficile à gérer mais heureusement, nous rencontrons des personnes formidables dans le hockey, qui nous aident à remonter cela. » La jeune française a toujours suivi son conjoint, et ce n’est pas près de s’arrêter là : « Partout où il ira je le suivrais, même à l’autre bout du monde. Notre vie est faite comme ça et je l’ai toujours accepté. » Pour Amandine, l’intégration dans un pays étranger n’a pas toujours été facile, du fait de la barrière de la langue : « A partir du moment où on est souriante et avenante, tout se facilite ». La jeune femme donne son avis sur la place qu’a la femme dans le monde du hockey, et parle en tant que compagne de joueur : « Chaque conjointe doit rester à sa place, le hockey est leur métier et nous n’avons pas à nous immiscer là dedans. » Le fils du couple fera le sport qu’il désire : « Bien-sûr, ça sera une fierté pour Anthony s’il fait du hockey, mais s’il n’en fait pas, cela nous est égal. »

Amandine Féron et Anthony Rech.

Elle aussi a connu l’Elite du hockey français grâce à son conjoint : il s’agit de Céline Maguérès, la compagne de Charlie Doyle, qui joue actuellement à Cholet (D1). La jeune Brestoise connaissait déjà le hockey avant de rencontrer son conjoint, mais n’avait jamais assisté à une rencontre. Le fait de suivre Charlie à travers sa carrière a donc aidé Céline à comprendre le hockey : « Il m’a expliqué les règles, je lui pose beaucoup de questions, et en assistant aux matches, on se prend très vite au jeu, et cela facilite la compréhension des règles du sport. On suit d’ailleurs le hockey français et international, et je trouve cela passionnant ! » Elle rajoute même « Une fois qu’on est piqué par ce sport, c’est pour la vie. » Les déplacements ne sont pas quelque chose de facile à vivre pour le couple :  » Ce n’est pas toujours évident, ni pour l’un ni pour l’autre : c’est tout de même 9 mois de l’année, où nous n’avons pas de week-ends, mais on s’y fait. C’est sa passion, je le soutiens plus que tout. Il se donne les moyens d’en faire son métier, et ce depuis 10 ans maintenant, c’est une véritable chance pour lui. Cependant, les retrouvailles sont toujours une joie et je pense que grâce au fait qu’il doit se déplacer un peu partout dans la France, cela renforce notre couple, le soude d’avantage et fait que nous sommes encore plus complices. » Les deux amoureux ont décidé de vivre ensemble, donc la jeune fille a décidé de le suivre partout : « C’est important pour mon équilibre et le sien, même si ce n’est pas facile de tout quitter tous les ans ou 2 ans, mais c’est enrichissant de rencontrer du monde et de faire des découvertes. Et puis après tout, nous n’avons qu’une vie ! » Pour ce qui est de vivre à l’étranger, le couple a déjà abordé le sujet : « Nous en avons déjà parlé, mais nous avons repoussé la chose pour le moment. Charlie (Doyle, NDLR), est franco-américain, ce qui facilite son intégration où il le souhaite, il a déjà joué les championnats du Monde, il a été alité pendant 3 mois, il ne pouvait plus respirer ni marcher, cette saison était donc la transition pour retrouver son niveau. Il l’a fait avec brio et avec le soutien du club Choletais, qui est un club familial, Charlie est donc revenu plus fort que jamais. » Pour Céline, la femme a sa place dans le hockey : « Les femmes ont leur place en tant que joueuses, supportrices, et même autant qu’un homme, je trouve qu’il y a de plus en plus d’hockeyeuses et c’est très bien qu’elles prennent leur place en tant que joueuses et voir même que coach. » La jeune femme se livre à propos de son point de vue en tant que conjointe de joueur : « Je pense que c’est leur équilibre qui leur permettent de s’investir sérieusement dans leur carrière qui est intense tant psychologiquement que physiquement, mais qui cependant est courte, ne l’oublions pas. Si on veut qu’ils donnent tout, qu’ils soient sereins, ils ont besoin d’être soutenus plus que tout par leurs proches. » Pour le couple, les enfants pourront pratiquer le même sport que leur père, s’ils le désirent : « Si nos enfants, qu’ils soient du sexe féminin ou masculin d’ailleurs, souhaitent s’y mettre, nous les soutiendront de tout cœur, il y a des risques que cela arrive, en prenant la graine du papa ! »

Céline Maguérès et Charlie Doyle.

Elle aussi peut témoigner de la vie de couple avec un hockeyeur professionnel : son copain se nomme Corentin Noré, et il forme un couple avec Anaïs Riu. Cette franco suédoise de 19 ans connaissait déjà le hockey sur glace avant de rencontrer celui avec qui elle partage sa vie, celui qui gardera les cages des Diables Rouges de Briançon (D1) la saison prochaine. Le hockey sur glace chez Anaïs, c’est un sport familial : elle l’a découvert grâce à sa mère, qui est Suédoise « là-bas, c’est le sport national, et de plus, mon père et mon frère pratiquent aussi le hockey ». La jeune fille ajoute :  » En plus, je suis originaire de Rouen et il s’y trouve l’un des plus grands clubs de France. » Elle ajoute également : « Le fait de supporter mon copain m’a énormément aidé à suivre et à comprendre d’un différend point de vue, le hockey sur glace. Corentin (Noré, NDLR) a joué dans 2 clubs différends; à Grenoble et au HCMP, j’ai donc eu l’occasion de côtoyer le staff, ce qui m’a davantage rapprochée de ce sport. Corentin Noré n’est jamais parti très loin, donc la séparation n’est pas quelque chose de compliquée pour le couple. « J’essaye de l’accompagner le plus possible quand il s’agit de matches pas trop loin de noter ville. Quand il part, j’en profite pour faire mes propres activités et pour voir mes amies, donc cela est bénéfique pour nous 2. » Anaïs avoue tout de même n’être jamais très rassurée lors des longs trajets en bus. Si le compagnon de la jeune femme a la possibilité de pouvoir jouer à l’étranger, elle sera très heureuse pour lui. Le rêve du couple est de pouvoir s’installer en Suède. La franco suédoise nous donne également son point de vue, sur la place de la femme dans le monde du hockey : « Etre une femme de joueur n’est pas ce qu’il y a de plus facile, surtout quand son conjoint joue en Saxoprint Ligue Magnus. Ils sont souvent absents pour cause d’hors glace, d’entraînements, de matchs, de soirées partenaires, de soirées d’équipe… La place de la femme dépend aussi beaucoup de ce qu’elle souhaite : rester discrète et extérieure au sport ou au contraire, s’investir le plus possible. »

Corentin Noré et Anaïs Riu.

Inès Lengellé, est en couple avec Nathan Dutat, qui joue à Colmar (D2). Elle connaît le hockey grâce à son frère et à sa sœur, et ce avant de rencontrer son compagnon. Le fait de voir les matches l’a aidé à comprendre les règles : « plus on voit de matches, plus les règles deviennent évidentes ! » La séparation entre les deux amoureux n’est pas trop difficile, car les déplacements ne se font pas tous les weekends. « Mais il est vrai que le hockey prend beaucoup de temps dans la vie de couple » ajoute Inès. La jeune étudiante de 20 ans a sa propre opinion à propos de la place de la femme dans le monde du hockey :  » En tant que femme de joueur, je pense que nous restons la fan n°1 de notre compagnon, nous avons un rôle de supportrice, et nous sommes toutes fières de ce qu’il accomplit. » Si le couple a un enfant, Inès aimerait bien que ce dernier joue au hockey : « Ce sport permet de développer beaucoup de capacités, autant au point de vu relationnel pour l’esprit d’équipe, qu’au point de vue autonomie ou lecture de jeu, qui à mon sens développe des capacités intellectuelles. Et je pense aussi que cela permet d’apprendre à réagir assez vite et à bien appréhender les choses. »

Inès Lengellé et Nathan Dutat.

Elle ne connait pas trop ce problème, puisqu’elle est compagne de joueur pratiquant le hockey sur glace, en loisir. Mathilde Denis est la compagne d’Olivier Blin, qui joue à Lyon, au Lyon Hockey Club Association. Cette kinésithérapeute de 34 ans jouais aussi au hockey en loisir lorsqu’ils se sont rencontrés. Elle dit même que « Le fait qu’il joue, fait que je continue à suivre ce sport, sinon, j’aurais peut-être arrêté de voir les matchs. C’est de le voir jouer qui m’a redonné l’envie de pratiquer le hockey, donc j’espère pouvoir reprendre en septembre ! » Mathilde et Olivier ont une fille de 2 ans qui adore regarder le hockey, et même monter sur la glace avec les patinettes. « Cela nous ferait énormément plaisir si elle nous demandait de jouer au hockey. En revanche, si elle ne le désire pas, on ne la forcera pas ! » La jeune femme de 34 ans trouve que les femmes ne sont pas assez présente dans le monde de ce sport, et qu’il est même « difficile de s’intégrer dans un monde aussi macho. »

Mathilde Denis et Olivier Blin.

 





This article has 3 Comments

  1. C est un très bel article .je recommande son partage afin de mieux comprendre le rôle des compagnes des joueurs et le rôle de la femme autour du hockey .

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